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Une opposition en carton pour le roi du béton ?

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Elle s’est levée et a quitté la séance du conseil municipal. Plutôt que d’accorder une interview à Var-Matin ou même à BFM Toulon Var, c’est de cette façon que Chantal PORTUESE a choisi de dénoncer symboliquement l’agression dont elle a été victime le 1 er octobre dernier à Giens. En début de séance, elle a voulu s’expliquer devant ses collègues sur les raisons de son futur départ, mais ses premiers mots, sans doute maladroitement prononcés pendant l’appel des élus, ont vite été étouffés par la voix de basse du maire ; celui-ci prétextant le respect de l’ordre du jour pour pouvoir la contraindre une nouvelle fois au silence, cette fois-ci par l’autorité de sa fonction plutôt que par la force de ses mains d’homme. Quelques minutes auparavant (peut-être un peu trop tardivement ?) , elle avait informé certains de ses collègues de l’opposition de son intention ; ces derniers l’ayant alors garantie de leur soutien. Tout comme ils l’avaient également assurée de leur solidarité lors de sa

Clap de fin pour GIRAN plage ???

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Telle la houle, les affaires d’attributions litigieuses de lots de plages reviennent régulièrement s’échouer sur les bancs des tribunaux varois. A Saint-Cyr sur mer, une première vague a déferlé en janvier 2021 ; condamnant le maire, Philippe BARTHELEMY, pour délit de favoritisme envers deux sociétés de restaurants de plages dont celle du fils de Jean-Pierre GIRAN qui avait obtenu, par on ne sait quel heureux hasard, l’excellente note de 20/20 malgré un dossier de candidature incomplet (lire à ce sujet un de nos précédents  articles ) . La commune avait été condamnée par le tribunal correctionnel de Toulon à verser 15 000 € d’amende tandis que le maire tout déconfit (d'intérêts) écopait quant à lui de 15 000 € avec sursis. Le 29 août dernier, une nouvelle lame de fond s’abattait cette fois-ci sur la cour administrative d’appel de Marseille qui devait statuer sur l’annulation de l’attribution des dites concessions de plage. En effet, grâce à un savant mille-feuille législatif t

L'Anna n'a pas fait long feu

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En cuisine, le coup de feu, c'est souvent avant le service. Mais au restaurant l'Anna, c'est plutôt le dimanche, jour de fermeture du restaurant... Que s'est-il donc passé à 3 heures du matin, dans la nuit du 25 au 26 septembre dernier, lorsqu’un incendie s’est déclaré rue du Soldat Bellon à Hyères, dans la salle et les cuisines du restaurant l’Anna ( anciennement restaurant de la Coupole ) ? Et comment le restaurant a-t-il pu se transformer en fournaise sans que justement personne ne soit aux fourneaux ? Ce sont les questions auxquelles devra répondre maintenant la police scientifique. A priori, selon des sources proches de l’enquête, l'hypothèse d'un banal accident de banane flambée semble d'ores et déjà écartée puisque les techniciens ont dénombré pas moins d'une dizaine de départs de feu dans le restaurant avec présence de traces d'hydrocarbures. Et, si nos informations sont exactes, les enquêteurs recherchent activement un individu aperçu sortan

Une élue hyéroise agressée

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C'était une belle matinée ensoleillée de septembre. Tout le monde s'apprêtait, ce samedi matin-là, à inaugurer en grandes pompes les travaux de requalification et d'embellissement du centre du village de Giens. Discours du maire à Giens (1er octobre 2022) L'Arbanenco au grand complet était au rendez-vous, en costume traditionnel provençal, sur le parvis de l'église Saint-Pierre tandis que la fanfare battait son plein de l'autre côté du trottoir. Seule élue de l'opposition à avoir répondu présente à l'invitation, Chantal PORTUESE croisa Jean-Pierre GIRAN qui la salua d'un signe de tête ; les tensions du dernier conseil municipal, où l'élue réclamait au maire des excuses publiques pour ses propos injurieux envers les « connards », semblaient déjà bien loin. Chantal PORTUESE, élue d'opposition Mais c’était sans compter avec le tempérament volcanique de notre premier Magistrat qui se ravisa et revint finalement sur ses pas. Là, sous les yeux

Rambaud en guerre aux Maurels

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Cela aurait dû être une banale soirée de collage d’affiches, ce dimanche 20 mars à 21 heures, pour Stéphane RAMBAUD et ses deux lieutenants du Rassemblement National, dans le quartier des Maurels à Hyères. Une soirée comme tant d’autres, dans le cadre de l’élection présidentielle, à recoller invariablement jusqu’au bout de la nuit, les affiches de leur candidate sur celles de ses adversaires, dans cette guerre des nerfs que se livrent les partis politiques en de telles occasions. La guerre, ce vétéran de la police nationale y était pourtant parfaitement préparé et ce soir-là cet ancien commissaire de police de 62 ans r eprenait du service, le biceps saillant, la poitrine bombée, envoyé en mission spéciale dans ce quartier sensible hyérois. Mais les choses ne se sont pas déroulées exactement comme prévu et Stéphane Rambaud, ainsi que les deux autres militants du parti de Marine Le Pen respectivement âgés de 50 et 77 ans, se sont fait prendre en tenaille comme on dit dans le jargon de

La Malédiction des Profanateurs de Sépultures

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Ce soir-là, lorsque la traditionnelle partie de jeu des 7 familles  avec ses parents est terminée , le petit Maxime s’apprête à aller se coucher. Une fois au lit, après une dernière histoire, puis une autre, le petit garçon ne tarde pas à s'endormir. Sa maman l’embrasse alors tout doucement puis referme délicatement la porte de sa chambre ; laissant son fils plongé dans les bras de Morphée. Sous le coup de Minuit, Maxime se réveille en sursaut. Il est en sueur, il a l’impression que quelqu’un l’observe… Il essaye de se rendormir mais rien n’y fait, la désagréable sensation d’une présence étrangère dans la pièce persiste. Courageusement, il se lève et, après quelques hésitations, regarde sous son lit. Rien. Rien non plus dans le placard, si ce n’est ses vêtements, quelques peluches et les derniers cartons du déménagement que ses parents n’ont pas encore eu le temps de déballer depuis leur  arrivée , la veille, dans leur nouvel appartement. Il remonte dans son lit, ferme les y

Sacré pastis au HTV

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Entre eux deux, le torchon brûle mais ce n’est pas sur un parquet en bois qu’ils ont choisi d'en découdre mais par l’intermédiaire de BeBasket, le site de référence du basket ball français. Eux, ce sont Vincent MASINGUE et Gilles GARCIA, respectivement nouveau et ancien président du Hyères Toulon Var Basket (HTVB), club phare du basket ball métropolitain et départemental. Le premier, Vincent MASINGUE, surnommé  « Bang-Bang »  lorsqu’il était encore joueur pro, a accordé une interview le 12 juillet dernier au magazine web, dans laquelle l’ancien champion, devenu entretemps gérant de boite de nuit puis skipper, raconte  « les coulisses du sauvetage du HTVB » suite à la démission de l'ancien président. Le second, Gilles GARCIA, créateur et directeur général du groupe LOUDANE (spécialisé dans le transport ambulancier et les pompes funèbres),  directement mis en cause dans la précédente interview,, vient d’exercer un droit de réponse sanglant où il déballe tous les dessous du club,