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Trafic de Poudre et de Marijuana (TPM)

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Une vaste opération antidrogue, menée le mardi 6 février dans le quartier du Val des Rougières à Hyères, a conduit, selon nos confrères du journal Var-Matin, à l’arrestation de 9 personnes ainsi qu’à la saisie de 54 kg de résine de cannabis, d’une quinzaine d’armes et de 35 000 € en espèces. Article du 09/02/2024 Mais, ce que ne dit pas cet article, c’est que parmi les 9 personnes interpellées, il y avait 3 agents métropolitains du service « Déchets – Propreté » qui ont été déférés devant un juge d’instruction avant d’être écroués dans les centres pénitentiaires d’Aix-Luynes, de Draguignan et de la Farlède. Dans notre précédent article sur ce service pu e blic au fonctionnement si particulier (lire ici ), nous vous avions justement parlé de l’un d’entre eux, déjà placé en garde à vue le 7 juin dernier dans le cadre d’une précédente opération de police. Paradoxalement, cette arrestation pendant son service n’avait, à l’époque, déclenché aucune réaction de la part de sa hiérarchie qui

Ma cabane au Canebas

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Envolons-nous cette semaine pour Carqueiranne, plus précisément au Canebas où des riverains nous ont alertés sur deux singulières constructions dans le périmètre de la future zone agricole protégée (ZAP). La première, en l’occurrence une maison appartenant au fils d’un célèbre transporteur routier craurois, également ancien président du club de rugby des 3 communes alentours, a fait l’objet d’une extension qui n’aurait visiblement pas de permis de construire, comme le laissent supposer des tags contestataires sur un des murs du garage : « Permis ? Que fait la mairie ? ZAP ». Pour la seconde (ci-dessous), d’après ce que nos contacts locaux nous expliquent, il y aurait bien un permis de construire mais la rumeur voudrait que l’ombre d’un ancien président de la Métropole plane sur ce dossier ; le service urbanisme de Carqueiranne n’aurait « rien pu dire, ne pouvant pas faire autrement que d’accorder le permis » selon les propos qui nous ont été rapportés (et qu’il faut donc prendre ave

Pour les architectes hyérois, la concurrence est Rude(y)

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À Hyères, difficile de trouver en ce moment un projet dans lequel le nom de Rudy RICCIOTTI n’apparaisse pas. Après la place CLÉMENCEAU, c’est maintenant à la gare multimodale que l’architecte du MUCEM s’attelle. Projet de gare multimodale (Hyères) Et ce n’est pas son seul chantier en cours, loin s’en faut, puisqu’à la place de l’hôtel « Les Voiliers » sur le Port, le nom de RICCIOTTI aurait apparemment été susurré à l’oreille du promoteur, avec visiblement beaucoup d'insistance du côté de Clotis. Et notre petit doigt nous dit qu’on devrait retrouver également notre STarchitecte pour le projet du site archéologique d’OLBIA... Car, même si leur relation est parfois en dents de scie (notamment suite aux malfaçons de la place CLÉMENCEAU), Jean-Pierre GIRAN a pris l’habitude, depuis Saint-Cyr sur mer, de régulièrement travailler avec Rudy RICCIOTTI, quitte parfois à ne pas trop s’embarrasser avec les règles de mise en concurrence… A tel point que les autres architectes hyérois comme

Caroline GIRAN : disparue sans laisser d'adresse

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Lorsque l'organigramme des services de TPM a été publié le 1er janvier 2024, ce fut un véritable coup de tonnerre à l'hôtel de la Métropole : Caroline GIRAN, la propre fille du nouveau Président, en avait disparu. Où avait donc bien pu passer la Directrice Générale Adjointe (DGA) en charge de l'habitat, des solidarités et de la citoyenneté ? Pouvait-il simplement s'agir d'une coquille lors de la rédaction de ce document ou était-elle partie sans laisser d'adresse (ni faire de pot de départ) ? Après avoir essayé en vain de la joindre par téléphone, nous nous sommes rendus sur place, 107 boulevard Henri FABRE à Toulon, afin d'en avoir le cœur net. Là bas, son bureau était effectivement vide et ses anciens collaborateurs visiblement inquiets pour elle. « Elle n'est pourtant pas du style à filer à l'anglaise » nous assuraient-ils unanimes, « à part peut-être pour aller se bécoter en douce, lorsque son père a le dos tourné ». Mais de là à s'évanoui

Le bon samaritain

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Ce soir-là, lorsqu'il vit l'appartement du 2ème étage en flamme, Hicham KAJJAJ n'a pas  hésité pas une seule seconde. N'écoutant que son courage, ce jeune père de famille, alors âgé de 24 ans, a foncé tête baissée dans cet immeuble de la rue Pierre MOULIS. Parvenant à forcer la porte d'entrée, il est monté dans les étages, donnant l'alerte en frappant aux portes. Grâce à sa présence d'esprit, les habitants de l'immeuble sont descendus se mettre à l'abri sur le trottoir en attendant l'arrivée des secours tandis qu'Hicham continuait d'explorer l'immeuble à la recherche d'éventuels occupants. Sur le palier du deuxième étage, là où le feu avait apparemment pris naissance, il tomba nez à nez sur une femme visiblement déboussolée, contemplant hébétée la fumée qui se glissait sous sa porte et les flammes qui en léchaient le cadre. Il lui demanda alors de descendre, la prit par le bras mais la quadragénaire visiblement dépressive (elle

Fermeture de l'école MICHELET : le grand enfumage ?

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L'ambiance était grave ce mardi 12 décembre, lors de la réunion publique organisée par la municipalité au Park Hôtel, suite à l'annonce de la fermeture de l'école MICHELET, trois jours plus tôt,  dans les colonnes du journal Var Matin . Dans la salle Benoîte GROULT, près de cent cinquante personnes étaient réunies ce soir-là à 18 heures, parmi lesquelles des élèves, des parents, des enseignants, des ATSEM, des habitants du quartier, tous abasourdis par la violence et la soudaineté de cette décision, tous inquiets pour l'avenir de cette école qui a vu tant de générations d'élèves hyérois s'y succéder depuis sa construction en 1888 jusqu'à ce jour fatal du 28 novembre dernier où le couperet tomba, condamnant l'école à une fermeture jusqu'en juin 2024, dans le meilleur des cas. Pour l'occasion, des journalistes de France 3 avaient même fait le déplacement, sans doute attirés par l’annonce de cette fermeture si peu banale. Le visage fermé, le teint c

Les 12 salopards : les combattants de l'intérieur

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L'élection d'Isabelle BUTTAFOGHI en tant qu'adjointe n'aurait dû être qu'une pure formalité pour remplacer dans la majorité Véronique BERNARDINI, démissionnaire. Sauf qu’en interne, certaines voix commençaient à s'élever  ; s’interrogeant sur les raisons de ce choix non protocolaire puisque Corinne SCANTAMBURLO, la conseillère municipale déléguée au commerce (parallèle) était en effet celle qui, sur le papier (glacier ?), aurait dû logiquement monter d’un cran dans la hiérarchie des élus. Afin de tuer dans l'œuf toute fronde potentielle, le maire, en vieux briscard de la politique, a alors pris des mesures radicales pour s'assurer de l'issue favorable du vote ; supprimant purement et simplement la retransmission vidéo du conseil municipal, afin de parfaitement verrouiller la communication, et poussant machiavéliquement le détail jusqu'à prévoir des bulletins de vote à géométrie variable. Les premiers, au nom de sa pouliche, Isabelle BUTTAFOGHI, d