GIRAN aux abois fait rentrer le CORNILEAU à la niche...
Le soir du premier tour, après la déculottée électorale reçue dans les urnes par notre selfiste de maire, Jean-Pierre GIRAN aurait pu tirer sa révérence avec un minimum d’élégance ; se retirant de la scène politique comme son mentor (le Général De Gaulle, pas Gérard) l’a fait en son temps – la hauteur en moins. C’est d’ailleurs ce qu’il laissait entendre au journaliste de Var-Matin venu recueillir ses états d’âmes le soir de l’élection, avant que notre édile ne regagne précipitamment son domicile pour aller y noyer son chagrin… dans sa salle de bain ? Mais, dès le lendemain, dans les colonnes du même journal, le maire expliquait qu’il avait la meilleure équipe, le meilleur projet, la meilleure vision et que, certes, son âge avançait (c’est un doux euphémisme) mais que c’était surtout la faute aux réseaux sociaux s’il avait échoué. Zéro remise en question, le type ! En résumé : le GABIAN M’A TUER. Oubliant peut-être au passage que c’est de ses propres coquilles que l...